HANS/KABOOM
08-27-2006, 10:37
voici un sujet que j'avais posté dans l'ancien forum croix de fer.
La Bataille de Berlin et les derniers défenseurs français.
Le 28 avril l'espace défensif de la ville se réduit de plus en plus.
Trois T-34 atteignent la Wilhemstrasse, à queluques mètres de la Chancellerie et de son Bunker.
Ils seront détruit par les panzerfaut de La LVF française.
Les hommes de Fenet étant devenus de véritables spécialistes du panzerfaust ceux-ci réussisent à détruire en moins de trois jours la moitié des 108 chars russes engagés dans la batailles.
Ces chars seront notamment mis hors de combat dans le secteur de la Belle-Alliance-Platz, de la Wilhemstrasse et de la Chancellerie.
Un combattant français se détachera des autres, c'est l'Unterscharführer Eugène Vaulot agé de 20 ans, qui détruira à lui seule huit chars, dont six en 24 heures.
Il sera décoré de la Ritterkreuz le 29 avril dans les couloirs du metro de la station U-Bahn proche de la Chancellerie.
Malgrés ces quelques victoires euphorisantes, les russes reprennent du terrain et souhaitent un assaut contre le Reichstag pour le 30 avril afin de célébrer leur victoire le 1er mai.
Mais ce bâtiment ne tombera pas le 30 avril.
Les défenseurs du secteur des ministères sont de plus en plus nombreux et l'on évalue leur chiffre à 10 000 hommes.
Cependant on ne peu plus vraiment parler de défenseur allemands, en effet le nombre de non allemand dans la waffen-ss et de plus en plus important.
Il y'a donc des français, mais aussi des belges, des néerlandais.
Il y'a également des hommes des pays Baltes, des tankistes allemands, des hommes de la Volkssturm, des jeunes de la Hitlerjugend, des aviateurs, et aussi quelques marins envoyés par Dönitz.
La bataille sera donc violente et fera rage dans le secteur du Reichstag défendu par les ss et les jeunesses Hitlériennes.
Ce qui s'est réllement passé dans la nuit du 1 er au 2 mai n'a jamais était clairement établit. De nombreux défenseurs du quartiers des ministères parviendront en tout cas à franchir les lignes russes, ce qui ne sera pas le cas de Eugène Vaulot, celui-ci sera mortellement blessé et mourra 3 jours plus tard de ses blessures.
Le coût humain de la bataille de Berlin ne sera jamais connu.
Du côté allemand on suppose que 100 000 berlinois ont sucombé pendant la bataille.
Du côté russe, le chiffre cité par les autorités est de 100 000 morts pour les batailles de L'Oder et de Berlin.
Mais Koniev a déclaré des pertes bien plus importantes: 150 000 tués rien que pour le 1er front d'Ukraine.
Quand on sait que le front de Joukov a encore plus souffert, il est très facile d'imaginer que les pertes russes aient été franchment
ahurissantes.
Quelques chiffres:
dernier décompte de la Heer en date du 15 mars 1945.
ce tableau donne la composition exacte de chaque Panzerdivision sur chacun des fronts.
exemple avec l'Effectif de la Heeres Gruppe "Mitte" au 15 mars 1945:
(le premier chiffre in dique le nombre de chars dans chaque unité, le second donne les vraies disponibilités.)
le tableau est en pièce jointe de ce message format.txt
un mois plus tard les effectifs ont certainement encore baissé.
donc en tout si l'on additionne tous les Heeresgruppen qui combattent à l'Est (comprenant aussi les troupes encerclées
en Courlande ou celles se battant en Hongrie et en Tchekoslovakquie), la Wehrmacht aligne encore à l'Est le 15 mai 1945:
-545 Stug III et IV, dont 314 opérationnels.
-603 Panzer IV lang, dont 345 opérationnels.
-357 Panzer IV/70, dont 189 opérationnels.
-776 Panther, dont 387 opérationnels.
La Bataille de Berlin et les derniers défenseurs français.
Le 28 avril l'espace défensif de la ville se réduit de plus en plus.
Trois T-34 atteignent la Wilhemstrasse, à queluques mètres de la Chancellerie et de son Bunker.
Ils seront détruit par les panzerfaut de La LVF française.
Les hommes de Fenet étant devenus de véritables spécialistes du panzerfaust ceux-ci réussisent à détruire en moins de trois jours la moitié des 108 chars russes engagés dans la batailles.
Ces chars seront notamment mis hors de combat dans le secteur de la Belle-Alliance-Platz, de la Wilhemstrasse et de la Chancellerie.
Un combattant français se détachera des autres, c'est l'Unterscharführer Eugène Vaulot agé de 20 ans, qui détruira à lui seule huit chars, dont six en 24 heures.
Il sera décoré de la Ritterkreuz le 29 avril dans les couloirs du metro de la station U-Bahn proche de la Chancellerie.
Malgrés ces quelques victoires euphorisantes, les russes reprennent du terrain et souhaitent un assaut contre le Reichstag pour le 30 avril afin de célébrer leur victoire le 1er mai.
Mais ce bâtiment ne tombera pas le 30 avril.
Les défenseurs du secteur des ministères sont de plus en plus nombreux et l'on évalue leur chiffre à 10 000 hommes.
Cependant on ne peu plus vraiment parler de défenseur allemands, en effet le nombre de non allemand dans la waffen-ss et de plus en plus important.
Il y'a donc des français, mais aussi des belges, des néerlandais.
Il y'a également des hommes des pays Baltes, des tankistes allemands, des hommes de la Volkssturm, des jeunes de la Hitlerjugend, des aviateurs, et aussi quelques marins envoyés par Dönitz.
La bataille sera donc violente et fera rage dans le secteur du Reichstag défendu par les ss et les jeunesses Hitlériennes.
Ce qui s'est réllement passé dans la nuit du 1 er au 2 mai n'a jamais était clairement établit. De nombreux défenseurs du quartiers des ministères parviendront en tout cas à franchir les lignes russes, ce qui ne sera pas le cas de Eugène Vaulot, celui-ci sera mortellement blessé et mourra 3 jours plus tard de ses blessures.
Le coût humain de la bataille de Berlin ne sera jamais connu.
Du côté allemand on suppose que 100 000 berlinois ont sucombé pendant la bataille.
Du côté russe, le chiffre cité par les autorités est de 100 000 morts pour les batailles de L'Oder et de Berlin.
Mais Koniev a déclaré des pertes bien plus importantes: 150 000 tués rien que pour le 1er front d'Ukraine.
Quand on sait que le front de Joukov a encore plus souffert, il est très facile d'imaginer que les pertes russes aient été franchment
ahurissantes.
Quelques chiffres:
dernier décompte de la Heer en date du 15 mars 1945.
ce tableau donne la composition exacte de chaque Panzerdivision sur chacun des fronts.
exemple avec l'Effectif de la Heeres Gruppe "Mitte" au 15 mars 1945:
(le premier chiffre in dique le nombre de chars dans chaque unité, le second donne les vraies disponibilités.)
le tableau est en pièce jointe de ce message format.txt
un mois plus tard les effectifs ont certainement encore baissé.
donc en tout si l'on additionne tous les Heeresgruppen qui combattent à l'Est (comprenant aussi les troupes encerclées
en Courlande ou celles se battant en Hongrie et en Tchekoslovakquie), la Wehrmacht aligne encore à l'Est le 15 mai 1945:
-545 Stug III et IV, dont 314 opérationnels.
-603 Panzer IV lang, dont 345 opérationnels.
-357 Panzer IV/70, dont 189 opérationnels.
-776 Panther, dont 387 opérationnels.