Croix de Fer Forum

Version complète: J'étais matelot sur le Bismarck
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Salut,

Je vous ai dégoté un témoignage remarquable d'un rescapé du Bismarck le 27 mai 1941...

Le matelot Josef Statz, était un jeune marin âgé de 20 ans et servait au central des avaries du célèbre et puissant cuirassé de la Kriegsmarine : le Bismarck.
Dans ce témoignage, il nous raconte sa course effrénée contre la mort, des entrailles ardentes du bâtiment aux eaux hostiles de l’Atlantique.

"Je me trouvai debout et près de la tourelle centrale de 150 mm, à bâbord, scrutant l’océan. Au loin, près de la ligne d’horizon, le croiseur britannique Dorsetshire se déplaçait doucement, la poupe tournée dans ma direction. Ses canons demeuraient silencieux et il était à découvert, se présentant par l’arrière. Nous comprîmes que nous n’allions pas tarder à recevoir le coup de grâce.

Au moment de l’impact, la mer était agitée et le vent glacial.
Le Bismarck fut endommagé à bâbord et pris du gîte, si bien que la tourelle où je me trouvais était presque submergée. Par moment la houle recouvrait le Aufbaudeck (le pont 1).

Mon compagnon pendant l’abandon du navire était le lieutenant Friedrich Cardinal.
Cet officier d’artillerie avait fait visiter le nouveau poste de commandement de tir à A. Hitler en personne 22 jours au paravent. Maintenant il était entrain de faire attention pour sauter au bon moment dans une mer avec des vagues de 25 à 40 pieds et qui n’auraient pas manqué de le fracasser contre la coque du navire s’il avait mal calculé son coup.
Je devais m’assurer également que mon saut allait m’écarter du navire.
Avant de sauter, je regardai une dernière fois se qui se passai autour de moi. J’ai remarqué que le niveau de l’eau recouvrai déjà un bon tiers de la distance entre le pont principal et le pont 1 : le Bismarck était en train de prendre l’eau de façon impressionnante par bâbord.

J’ai sauté entre les fûts des canons de 150 mm de la tourelle centrale, ils étaient en effet  tournés vers le Dorsetshire. Une fois à l’eau, je me suis éloigné du Bismarck en nageant vers mon camarade. J’ai vu avec horreur la tête de Cardinal qui tanguait dans l’eau, il avait un pistolet sur lui et avait fait son choix. J’étais perplexe par rapport à ce geste, comment quelqu’un qui avait survécu à un tel bombardement pouvais en finir comme ça ! De toute façon je n’avais pas le temps de m’attarder, je devais m’éloigner au plus vite du navire qui commençait à se soulever devant moi. Je devais à tout pris échapper à l’aspiration que créerai le Bismarck quand il sombrerait. Mon gilet de sauvetage s’était déchiré mais mon manteau en cuir me protégeais du froid et facilitait ma flottaison. Le pétrole du bateau flottait de tous cotés, l’odeur me retournai l’estomac et j’ai vomi violemment lorsque j’en avala une petite quantité. A mesure que je m’éloignais du coté bâbord, je constatais à quel point le Bismarck avait été « puni » et à quel point il avait souffert. Les fûts des cannons pointaient dans toutes les directions, et plusieurs cannons de faible calibre étaient entièrement détruits.
Un des cannons de 380 mm de la tour D (Dora) était éventré comme s’il avait implosé.
Le Bismarck continuai à se soulever lentement par la poupe, j’étais éloigné d’une centaine de mètres sur le flanc bâbord lorsque il s’engouffra soudainement dans les profondeurs de l’Océan (environs 5000 m).

Je me suis alors tourné vers le croiseur britannique qui se dirigeais lentement vers nous.
Une fois  repêché par le Dorestshire et glissé sous une couverture qui me réchauffa,  je me rendis compte que je serai désormais prisonnier de guerre mais extrêmement content d’être toujours en vie.


Mon périple de la tour centrale de 150 mm du Bismarck à la couverture épaisse du Dorsetshire à été plein de danger et de tristesse. Mais les moments qui ont précédé le dernier soupir de notre navire et la nuit en particulier, l’ont été tout autant depuis mon poste de combat : le poste central des avaries. Les avions précédents du porte avion Ark Royal, avaient envoyé leurs torpilles dont une paralysa le Bismarck car touchant le gouvernail et les commandes.
Des plongeurs tentèrent d'accéder au compartiment du système de gouvernail mais ils durent abandonner compte tenu de la quantité d'huile qu'avait perdu le système hydraulique.
Encore tous mouillés après leur inspection, les plongeurs exposèrent la situation au commandant en second, Hans Oels. Oels leur répondit que si seulement ils avaient disposé des équipements d'urgence des sous-mariniers, ils auraient pus tenter de rétablir la situation et ouvrir les panneaux d'accès au gouvernail.
De plus les tubes d'air des plongeurs avaient été endommages par les violents mouvements du bateau et les différents produits qui se répandaient dans les compartiment techniques de la poupe. Un des plongeurs avait même été intoxiqué au nitrogène.
Avec la tombée de la nuit, une tentative de se servir des hélices pour faire avancer le navire échoua.
Les destroyers Britannique commencèrent à s'approcher si bien que nos cannons de 150 mm et 350 mm durent entrer en action, arrêtant de fait les travaux de réparation.
Le Capitaine machiniste Emil Jahreis, mon Commandant au poste des avaries, rompis le silence de plomb en disant:
" - Le moment de penser à notre patrie est arrivé!"
Le Commandant en second, Gerhard Sagner répondit:
" - Oui, surtout à nos enfants et à nos épouses."
Sagner se pencha sur la table et le silence régna de nouveau.
Le Commandant Oels ne dit rien pendant cet échange. Il était le portrait vivant du dévouement au devoir, un seul regard de lui étant suffisant pour nous remuer.

Quand la dernière bataille commença à 08h 45 le 27 mai 1941, j'étais à mon poste de combat dans le compartiment XIV. L'accès vertical aux compartiments supérieurs et au poste de contrôle des incendies était un peu plus loin. Le Capitaine Jahreis et le Commandant Oels se maintenaient devant les consoles qui indiquaient les compartiments qui avaient été inondées.
Par les craquements provenant des impacts, tous les présents se rendaient bien compte de la terrible punition que nous subissions.
L'officier commandant ordonna à Sagner de m'aider à condamner et inonder une zone dépendante des pièces de 150 mm, à bâbord, à cause d'un incendie. Sans hésitation je contestais en disant qu'il y avait encore des hommes vivants à cet endroit. Sagner m'expliqua que si cela n'était pas fait, le bateau risquait d'être détruit par l'explosion de ses propres munitions. Quand je revins au poste de control des avaries, on m'expliqua que cela ne servait plus à rien de faire la liste des avaries et des inondations!
Le Commandent Oels déclancha l'alarme de niveau cinq (Verseken, procédé par lequel l’ordre était donné de quitter le navire).
Ils durent improviser des moyens pour évacuer le personnel qui était sous le pont blindé vers le pont principal et avec le maximum de sécurité.
Oels choisi des hommes pour aller vers la poupe avertir que nous allions couler, il était 9 h 20 - 9 h 30.

La décision de quitter le navire libéra le personnel affecté au poste des avaries .
Le Capitaine machiniste Jahreis décida de partir pour éviter le chaos entre notre pont (le 3) et le pont principal, il préféra emprunter les conduits principaux de câblages (conduits de communication) vers la tour de proue ou il profiterai du blindage de cette zone (200 mm) et lui conférerait plus de sécurité.
Jahreis, Sagner et trois hommes formèrent une file vers le conduit de communication. Sagner revint vers moi en me demandant de venir avec eux mais je refusai en lui disant que je préférai rester ici bas.
Jahreis me regarda avec surprise mais il ne dit rien et commença son ascension.
Je les quittai avec le salut naval et ils disparurent dans le conduit.
Après leur départ, je suis resté seul et je regardai incrédule le tableau des avaries. Le rouge, qui indiquait les voies d'eau, couvrait toute la bande bâbord. Le vert, pour les zones inondées, apparaissait dans les zones près des pièces de 105 et 150 mm.
Le blanc, indiquait les zones à sec et parmi elles la salle des machines et des chaudières.
Je me vidai les poches, enfilai le gilet de survie et je suis resté quelques minutes à réfléchir sur ce que je devais faire.
J'ai essayé de me frayer un chemin vers la poupe mais une fumée suffocante, l'obscurité et les inondations qui étaient le résultat d'une explosion d'un projectile de fort calibre, m'obligèrent à retourner au poste de control.

Soudainement, le téléphone sonna. Je me demandai qui pouvais bien appeler dans cette ambiance infernale. Quand j'ai décroché le combiné, le quartier maître commandant le poste de tir (le Kapitänleutnant von Müllenheim-Rechberg) demanda: "- Qui est à l'appareil? Qui Commande et ou est le Commandant de bord? Quels sont les ordres?"
Perplexe, je me demandai ce que je pouvais répondre. Je lui dis que le Commandant en second, l'officier du poste de control et le reste du personnel avaient quitté leur poste et que je devais y aller également. Je raccrocha le combiné et me rendit compte qu'il y avait encore des survivants.
Tout n'allait pas si mal pour moi pour le moment mais je devait faire vite.
Vers 09 h 40, mes camarades de réfectoire Erich "Fietje" Seifert et Heinz Moritz apparurent au poste de control des avaries. Je les avait connu la formation de distribution en munitions d'artillerie et ils connaissent bien tous les compartiments du bateau. Fietje était en maillot de corps, caleçon et pieds nus. Me tournant vers Moritz, je lui demandai s'il fallait prendre le conduit de communication. Aucun ne répondis mais nous entrâmes dans le conduit et commençâmes l'ascension des sept niveaux à atteindre avant d'arriver à la tour de proue. Le parcours dans ce conduit étroit fut très pénible. Les échelons était soudés coté tribord et les câbles étaient attachés à bâbord, si bien que par l'étroitesse du conduit, mon gilet s'accrochait souvent aux câbles. De plus, le bateau prenant du gîte à bâbord, cela augmentait l'effort à fournir.
Je me désaperait de cette ascension quand je vis apparaître le bout du conduit.
J'entendis alors le sifflement caractéristique d'un obus puis une explosion. J'ai été aveuglé par une lumière au dessus de moi qui n'avait rien à faire là!
Le blindage de 350 mm avait il été percé?
A peine mes amis avaient ils atteint le bout du conduit qu'un obus avait pénétré à l'intérieur de la tour. Je reçu des éclats sous l'oeil et l'épaule gauche. J'étais quasiment sur le point de sortir du conduit lorsque qu'un autre projectile toucha la surface extérieure de la tour avec un bruit assourdissant. Le bateau étant hors de control et chahuté par la houle, je me vis projeté hors du conduit et je tomba lourdement sur le pont.
Là, je suis resté tétanisé devant l'horreur qui s'étendait devant moi. Toute l'équipe du poste de tir était décimée, les décombres annoncés m'entouraient. Le pont intermédiaire qui supportait le poste de tir avait disparu. Une fine couche de poudre rouge recouvrait tout le pont, les murs blindés de 350 mm étaient éventrés et criblés. La porte de bâbord avait disparus mais le bâti était resté en place me permit de sortir.  Du coté de la proue, à bâbord, la lumière perçait par ce qui avait été le poste de télémétrie.

Les obus continuaient à tomber sur le Bismarck dans un vacarme inimaginable. Pendant les quelques minutes que je suis resté sur le pont, complètement sonné, j'entendis la voie amicale du Lieutenant Friedrich Cardinal.
" - Tu va bien Slim? Tu es blessé? ". Surpris que quelqu'un puisse être vivant dans un tel endroit, je me levai rapidement. Moritz, qui m'avait précédé avait un très vilaine blessure à la poitrine. Seifert était également blessé mais il se tenait au coté de Moritz. Nous nous sommes glissés dans une ouverture située entre le mur et le pont. Une fois en bas nous avons tiré Moritz et l'avons assis contre une paroi ou il succomba à ses blessures.
J'ai regardé autour de moi les restes du bateau. C'était une destruction totale qui était entreprise, tous les instruments de navigation et gouvernails avaient disparus. A l'arrière de la tour de proue, les deux cotés du pont, les affûts de mitrailleuses de 37 mm étaient complètement détruits.
Mon ami Fietje perdit son sans froid et commença à courrier tout autour du pont pour trouver une issue. Pris de panique, il sauta par dessus la balustrade et s'empala sur les restes de la grue qui servait aux hydravions.
Nous restions seuls, Cardinal et moi sur le pont.
Je me réfugiais comme je le pouvait compte tenu que les navires Britanniques, le King George V, le Rodney, le Norfolk et le Dorsetshire continuaient à faire feu contre le Bismarck.
La plus part des projectiles étaient dirigés vers le poste de commandement si bien que je les voyais arriver jusqu'au point d'impact. En recherchant un autre endroit ou m'abriter à tribord, j'ai rencontré un officier qui était immobilisé par de sérieuses blessures aux jambes et qui contemplait les dégâts avec un subtil intérêt professionnel.
La tour de control anti-aérienne était bizarrement intacte. Le feu faisait rage au tour mais elle n'était pas atteinte de même que le poste de commandement de l'Amiral. Au dessus et en dessous par contre, les dégâts étaient sévères.
Nous avons encore cherché un autre endroit pour nous protéger des obus de gros calibre qui ne cessaient de s'abattre à Bâbord.
La porte de tribord du poste directeur de proue était ouverte mais nous ne pouvions y accéder. Je me suis aventuré vers l'écoutille blindée (60 mm) qui donnait sur un tiers vers la poupe, du poste de direction de tir. Le Lieutenant Cardinal me dit de ne pas aller par la mais c'était trop tard. La je vis les corps du Capitaine Jahreis et des quatre autres hommes qui étaient partis avec lui. Quelle chance de m'être attardé et d'avoir échappé à l'obus qui avait tué ces cinq hommes.
Nous fîmes chemin vers la proue et nous sommes allés jusqu'au poste de tir anti-aérien tribord. J'ai alors vu une grosse fumée noire et des lueurs orangées qui s'échappaient de la structure de la cheminée.
Ces flammes cachées par les épaisses fumées provenaient des chaudières qui avaient été contrôlées automatiquement. Nous avions, quand nous étions encore en poste, signalé plusieurs incendies aggravés par le pétrole. Ce sont ces incendies qui amenèrent  Commandant en second à donner l'ordre de quitter le navire lorsque j’étais aller inonder les compartiments des pièces de 105 mm, et ce malgré toutes les tentatives d'extinction.

Les projectiles tombaient encore et encore, je me protégeais derrière une balustrade à tribord...
"- Gaz!" S'écria quelqu'un. Dans ma précipitation à enfiler le masque à gaz que j'avais, j'oubliai de dévisser le tampon du filtre si bien que je m'étouffai moi même!
Quand un obus arrivai, nous parvenions a suivre la fin de sa course, nous savions alors si il était nécessaire de s'abriter.
Certains d'entre eux passaient assez près au dessus de nos têtes et nous arrachaient des cris ou des gémissements incontrôlés qui étaient générés par la peur d'être touchés par ces engins qui mettaient en pièce notre navire.
A un moment, Cardinal  et moi, lançâmes un regard furtif vers l'endroit ou était positionné l'emblème avec la svastika, le tout était détruit si bien que le symbole tant haït n'était plus visible.

Les canons de la tourelle A (Anton) étaient abaissés, le blindage arrière de la tourelle B (Bruno) avait disparu et les fût tournés vers nous de sorte qu'on pouvait en voir l'intérieur. Le lieutenant Cardinal commença à pleurer quand il vit l'état de destruction du niveau inférieur.
Nous dûmes nous couvrir à nouveau car le Dorsetshire venait à notre rencontre en faisant feu avec ses pièces de 203 mm.
A bâbord les croiseurs Britanniques lancèrent leurs dernières salves avec les calibres de 356 et 406 mm et les dégâts furent encore terrifiants. Les projectiles ont littéralement démonté les superstructures et l'armement, les décombres des précédents impacts furent projetés par dessus bord. L’officier qui était touché aux jambes et que nous avions vus plus tôt s'était évanouit, il ne vit pas tomber l'obus qui s'écrasa non loin de lui.
Ce projectile et une quinzaine d'autres avait tellement endommagé cette partie à bâbord que les canots s'étaient décrochés et une partie de la structure s'étaient écroulée.
Dès que les croiseurs cessèrent de faire feu, nous nous dirigeâmes à bâbord du pont, les décombres gênaient notre progression  et nous peinions à nous localiser tant les dégâts étaient importants. Le Dorestshire pour sa part continuait de nous harceler et ce jusqu’à 10 h 19 mais nous avions trouvé un refuge près de la ligne extérieur du poste directeur.

J’ai repéré une échelle derrière le poste qui menait au pont supérieur, j’aida le Lieutenant Cardinal à monter mais il chuta presque aussitôt, jusqu’au pont inférieur, il ne se blessa pas.
Je le rejoignis comme je pus, descendant les marches par moment et sautant à d’autres. En regardant autour de moi, je ne pouvais plus rien reconnaître.
Les structures étaient en pièces, des ponts brûlés, les canons des tourelles sérieusement endommagés voir complètement détruits.
Nous tentâmes d’accéder au  Aufbaudeck (le pont 1) vers 10 h 25. Un groupe d’hommes surgis derrière la tour D (Dora) et entonnèrent l’hymne national et crièrent trois fois « Sieg Heil" avant de sauter par-dessus bord.
Avant mon plongeon dans l’océan entre les canons de 150 mm de la tour centrale vers 10 h 30, je contemplai une dernière fois le navire dévasté. La cheminée était dissimulée par d’épaisses fumées noires, le hangar à hydravions était complètement démoli et ces débris éparpillés recouvraient le pont principal, les incendies faisaient rages de toute part, le Lieutenant sauta sans un mot d’adieux.

Moi qui m’apprêtais à quitter le Bismarck, je savait que ce que contemplai autour de moi et que ce qui s’était passé ce matin là, restera à jamais à la postérité.
Ce fut un jour de larmes et de sang.
Je me souviendrai à jamais le blindage de 350 mm éventré et donnant sur le poste  de commandement, je doute qu’il y ait  eu des survivants.

Bonsoir, Hansi,
J'ai lu ton poste avec grand interet et t'en remercie.
Mais quelques bricoles me chiffonnent : Ce temoignage est trop precis.

Citation :
Nous tentâmes d’accéder au Aufbaudeck (le pont 1) vers 10 h 25.

10 h 25 ? pas 24 ou 26 ?

Citation :
A bâbord les croiseurs Britanniques lancèrent leurs dernières salves avec les calibres de 356 et 406 mm

Comment ce matelot de base pouvait-il savoir quels etaient exactement les calibres des obus qu'il se prenait sur la tronche ?
Etc...

Ce temoignage a peut-etre ete enrichi, apres guerre, de recherches diverses et variees. Merci de nous citer ta source.



Salut,
C'est vrai que c'est assez précis... Mais pourquoi pas?
Je pense que ce rescapé a raconté son histoire après un certain temps...

Voici la source:
Le site version espagnole
http://www.kbismarck.com/spanish/index.html
La page
http://www.kbismarck.com/spanish/jstatz.html

A+
Salut les amis,

Je vous donne ci après un lien sur trois pages (en cliquant sur next) ou vous aurez moults informations (en anglais, un petit effort sera donc nécessaire)...

Vous y verrez entre autre:
- les caractéristiques générales du navire
- le plans des ponts
- la dernière bataille avec: le croquis de l'impact de la torpille qui l'immobilisa, les courses des navires, les tables de tir, des croquis des dégats d'après les souvenirs de Joseph Statz entre autres...
- le détail du parcours de Josef Statz
Bonne lecture:

http://www.navweaps.com/index_inro/INRO_Bismarck_p1.htm

A+
URLs de référence